Ca y est.On y est. Ca a nécessité quelques années de plus que prévu, mais les robots entrent dans nos vies. Ils peuvent déjà crapahuter, causent, perçoivent nos émotions. Certains les emploient déjà pour seconder les personnes à mobilité réduite, venir en aide aux employés, nous seconder quand nous devons cuisiner avec nous (ou, plus probablement, pour nous)… Leur arrivée est tellement proche que lundi dernier j’ai assisté à un colloque à Paris où il n’était question que de ça, des nombreux renversements qu’ils vont apporter dans nos vies. Le propos de ce séminaire était plus précisément à l’usage de la collaboration homme/robot et ses conséquences, Référencement internet Lille autant dans l’industrie que dans celui des services. Le symposium ne s’occupait pas de innovations technologiques spécifiques. Le sujet était plutôt abordé sous l’angle le facteur humain, la mutation dans les processus industriels. Lors de cet événement, j’ai pu voir qu’un renouvellement capital s’est accompli dans la manière d’aborder le problème : les robots ne sont plus regardés comme des successeurs, mais comme des assistants. Ce ne sont plus de robots, mais des robots humanoïdes collaboratifs, du nom de cobots. La robotique collaborative crée les robots non comme des travailleurs travaillant en lieu et place des humains mais de manière à ce qu’ils travaillent non seulement en présence de l’homme mais surtout en collaboration avec lui. Cette relation nécessite non seulement une certaine intelligence embarquée, s’appuyant sur les senseurs internes du robot, et aussi que le robot soit doux, c’est-à-dire que ses gestes soient souples, non délétères pour l’homme. La robotique collaborative concerne aujourd’hui de nombreux secteurs industriels, grands groupes ou PME. La capacité d’adaptation, la sûreté et la valeur qui distinguent les robots collaboratifs font d’eux des outils ouvrant la voie à l’automatisation de tâches encore peu ou pas robotisées actuellement. La robotique collaborative est en somme la deuxième étape de robotisation des entreprises, le pivot de l’usine à venir pour relancer la compétitivité des entreprises. Et si je suis bien certain d’une chose, c’est que la période qui vient va être exaltante à vivre. Les robots vont devoir convaincre de leur nécessité mais aussi être acceptés. Mais ce symposium a suffi à me convaincre. Et d’ici cinq ans, tout un chacun aura un Han à son bureau ou à la maison pour nous assister dans nos occupations.